Le Premier président de la Cour des comptes, Mme Zineb El Adaoui, a affirmé, mardi, que les affaires relatives à la discipline budgétaire et financière concernent des erreurs de gestion et ne portent pas atteinte à l’intégrité des personnes concernées, estimant que les préjudices liés à la perception de la corruption ne sont pas moindres que ceux liés à la corruption elle-même.
Mme El Adaoui, qui présentait le bilan des activités juridictionnelles des tribunaux financiers devant les Chambres des représentants et des conseillers, a mis l’accent sur l’impératif d’éviter toute interprétation erronée ou exploitation irresponsable des travaux de ces tribunaux, précisant que les affaires de discipline financière concernent des fautes de gestion et ne portent pas atteinte à la probité des personnes et que les juridictions financières se situent entre la sanction et la poursuite pénale.



