À l’occasion du séminaire organisé mardi à Casablanca par la Compagnie Minière de Touissit (CMT) sur les marchés mondiaux des matières premières, le professeur émérite de l’Université Paris-Dauphine et président de Cyclope, Philippe Chalmin, a livré une analyse détaillée des conséquences économiques du récent conflit au Moyen-Orient, en identifiant les principaux gagnants et perdants de cette crise géopolitique.
Selon l’économiste, certains pays du Golfe ont été particulièrement pénalisés par les perturbations engendrées par le conflit. L’Irak figure parmi les plus touchés, ses exportations pétrolières ayant fortement reculé durant la période de tensions. Le Koweït a également subi les effets de cette situation, même si son impact a été moins important.



