Le Maroc engage une réforme structurante du régime d’expropriation pour utilité publique afin d’accélérer les grands projets d’infrastructures tout en renforçant les garanties des propriétaires. Rationalisation des délais, encadrement des indemnités et transparence procédurale constituent les piliers d’un texte destiné à rééquilibrer l’intérêt général et les droits individuels.
Face à l’impératif d’une urbanisation galopante et à la nécessité de concrétiser des projets d’infrastructures d’envergure, l’expropriation pour cause d’utilité publique s’est érigée en instrument cardinal de l’action étatique. La matérialisation de ces initiatives structurantes requiert fréquemment la mobilisation de ressources foncières, engendrant des procédures délicates où se confrontent la prééminence de l’intérêt collectif et la protection des prérogatives individuelles.



