À l’approche du Ramadan, la viande rouge redevient l’un des principaux marqueurs de la tension sur le pouvoir d’achat des ménages marocains. Malgré les mesures engagées pour renforcer l’offre sur le marché national, les prix à la consommation demeurent à des niveaux élevés, faisant craindre un mois sacré placé sous le signe des arbitrages budgétaires difficiles.
Sur le terrain, dans de nombreuses villes, le kilo de viande bovine dépasse toujours les 100 dirhams, avec des pointes pouvant aller bien au-delà selon les quartiers et la qualité proposée. Cette réalité s’installe alors même que la période précédant le Ramadan est traditionnellement marquée par une hausse de la demande en produits carnés, ce qui accentue mécaniquement la pression sur les prix.



