Dans un communiqué publié à l’issue de la réunion de son bureau politique, le Parti du progrès et du socialisme (PPS) a rejeté les recommandations visant à ouvrir le capital des pharmacies à des investisseurs non-pharmaciens, dénoncé la méthode adoptée par le gouvernement pour faire passer la réforme de l’enseignement supérieur et mis en garde contre les risques de spéculation sur les marchés nationaux, dans un contexte marqué par la guerre au Moyen-Orient et la hausse des prix pendant le mois du Ramadan.
Le Parti du progrès et du socialisme (PPS) a exprimé son refus catégorique de toute forme de privatisation du secteur pharmaceutique, à la suite des recommandations du Conseil de la concurrence appelant à ouvrir le capital des pharmacies à des investisseurs non-pharmaciens. Dans le même temps, la formation politique a dénoncé ce qu’elle qualifie de «recours à l’arbitraire législatif» pour faire adopter le projet de loi sur l’enseignement supérieur, à l’origine d’un mouvement de grève des enseignants-chercheurs. Elle a également mis en garde contre l’exploitation de la guerre au Moyen-Orient par certains opérateurs pour manipuler les marchés intérieurs.



